Ma manette de Xbox 360 (originale!) ayant été officiellement déclarée défectueuse suite à une analyse et un démontage en règle, j’ai décidé de mettre un peu de temps sur Stellaris (Paradox, 2016). En attendant la manette de remplacement (j’aurais sûrement été en mesure de réparer l’ancienne, pour le double du coût d’un contrôleur neuf étant donné que je n’ai pas l’équipement de soudure à la maison et que les cafés de réparation sont fermés comme la plupart des commerces ces jours-ci), quoi de mieux qu’un grand strategy.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’avais même oublié que Paradox Interactive était derrière le jeu. Difficile de l’ignorer après seulement quelques minutes de jeu : la grande quantité d’interfaces et de menus à maîtriser peut faire peur. Malgré plusieurs dizaines d’heures dans Crusader Kings II (Paradox, 2012), mes premières dans Stellaris ont été consacrées à la lecture répétée des menus. Le tutoriel est mieux fait et est plus orienté sur l’action/les décisions à prendre que dans CKII (il me semble).

La première partie étant une d’apprentissage, j’ai tout mis à aléatoire. Je me suis fait battre à plate couture par l’ensemble des membres de la communauté galactique en un peu moins de 10h de jeu. Le temps de commencer à saisir les mécaniques et impacts des traits des empires, les politiques et édits, le développement économique, les relations diplomatiques, etc.

J’ai débuté une seconde partie lorsque j’ai vu les vaisseaux de mes rivaux envahir rapidement « mon » espace, les systèmes que je pensais contrôler. Ça ne prenait pas la tête à Papineau pour se rendre compte que c’était peine perdue. 10h, ce n’est pas un gros investissement dans ce type de jeu là, surtout pour une première partie. C’est le  problème de ce genre : très difficilement approchable. Et même au niveau des séances : une partie de Stellaris doit devenir une sorte de vocation pour garder le rythme (le momentum) entre les parties et pour appliquer sa stratégie sur le long terme. Ce n’est pas tant du muscle memory comme pour les jeux de plateforme, c’est juste d’être capable de se souvenir du fil des événements et des projets que l’on a pour notre empire d’une séance de jeu à l’autre.

Certains pourraient trouver la lecture et la navigation lourdes dans les divers menus. Personnellement, je trouve que ça fonctionne plutôt bien. Je préfère naviguer entre différentes interfaces qui permettent d’accomplir des actions précises que de faire de la gestion d’inventaire à la Graveyard Keeper. La lecture des menus permet aussi de faire un clash entre la micro gestion et l’impression d’immensité que procure l’exploration des systèmes et étoiles. Parfois on aimerait pouvoir avoir une meilleure vue d’ensemble de la production de ressources (surtout si plusieurs constructions de bâtiments sont planifiées).

Je ferai un bilan de ma deuxième partie (je suis rendu en l’an 2404+-). Ce sera l’occasion de clore ma slow-critique.

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